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Prônes du Vendredi (Djoumoua)
Joumaa du 19 et 26 janvier 2007
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Jan 23, 2007, 13:45

ÃÚæÐ ÈÇááå ãä ÇáÔíØÇä ÇáÑÌíã

ÈÓã Çááå ÇáÑÍãä ÇáÑÍíã  æ ÇáÕáÇÉ æ ÇáÓáÇã Úáì ÓíÏ ÇáãÑÓáíä  æ Úáì Âáå æ ÕÍÈå ÇÌãÚíä

 

ÇáÍãÏ ááå ÑÈ ÇáÚÇáãíä ÇáÑÍãä ÇáÑÍíã ãÇáß íæã ÇáÏíä ÅíÇß äÚÈÏ æÅíÇß äÓÊÚíä ÇåÏäÇ ÇáÕÑÇØ ÇáãÓÊÞíã ÕÑÇØ ÇáÐíä ÃäÚãÊ Úáíåã ÛíÑ ÇáãÛÖæÈ Úáíåã æáÇ ÇáÖÇáíä

 

Le thème  d'aujourd'hui traite du Mariage en islam.

 

ÇáÒæÇÌ Ýí ÇáÅÓáÇã

 

Louange  et remerciement à Allah, Dieu unique Qui a crée l'homme et la femme et a établit le désir, l'amour et la bonté entre eux. Que Sa grâce, Son salut, Son pardon soient accordés au meilleur des Prophètes,  Mohammad  Õáì Çááå Úáíå æÓáã  ,  qu' Allah a envoyé en tant que bénédiction à toute l'humanité. Ainsi qu'aux membres purs de sa famille et à tous ses compagnons. Que Sa miséricorde et Son pardon soient accordés également à ceux et à toutes celles qui font revivrent ses efforts dans le monde.

Chers frères et soeurs musulmans,

Commençons par un sujet important ayant trait au mariage c'est la période des fian­çailles, étape non nécessaire mais qui peut finir par des drames si elle n'est pas maîtrisé par la famille de la jeune fille. En effet il existe des jeunes gens, en grand nombre d'ailleurs qui "calquent les fian­çailles sur ce qu'on appelle la vie moderne" de la manière suivante :

On laisse le futur couple se fréquenter librement, bien entendu les rela­tions sexuelles sont consommées et la fille est déflorée, puis l'homme trouve que la femme ne le mérite pas par ce qu'elle lui a cédé facilement et donc n'est plus digne de confiance, alors il revient sur les vaines promesses de se marier avec sa fiancée et il repart à nouveau vers d'autres conquêtes... La faute est aux parents de la fille en l'abandonnant tête à tête avec un homme, aussi bien dans leur propre demeure que dans leur ballade, dans les cinémas, les parcs, les forêts, etc.

Par contre, l'Islam" pour préserver la société d'éventuels dérapages, recommande aux jeunes le mariage qui ramène le regard et rend chaste.

La sagesse du Très - Haut et puissant Législateur permet ce contrat de mariage:

 

S2, (Al-Baqarah) V235 : « Et on ne vous reprochera pas de faire, aux femmes, allusion à une proposition de mariage, ou d'en garder secrète l'intention. Allah sait que vous allez songer à ces femmes. Mais ne leur promettez rien secrètement sauf à leur dire des paroles convenables. Et ne vous décidez au contrat de mariage qu'à l'expiration du délai prescrit. Et sachez qu'Allah sait ce qu'il y a dans vos âmes. Prenez donc garde à Lui, et sachez aussi qu'Allah est Pardonneur et Plein de mansuétude ».

æóáÇó ÌõäóÇÍó Úóáóíúßõãú ÝöíãóÇ ÚóÑøóÖúÊõã Èöåö ãöäú ÎöØúÈóÉö ÇáäøöÓóÇÁ Ãóæú ÃóßúäóäÊõãú Ýöí ÃóäÝõÓößõãú Úóáöãó Çááøåõ Ãóäøóßõãú ÓóÊóÐúßõÑõæäóåõäøó       æóáóÜßöä áÇøó ÊõæóÇÚöÏõæåõäøó ÓöÑøÇð ÅöáÇøó Ãóä ÊóÞõæáõæÇú ÞóæúáÇð ãøóÚúÑõæÝÇð æóáÇó ÊóÚúÒöãõæÇú ÚõÞúÏóÉó ÇáäøößóÇÍö ÍóÊøóìó íóÈúáõÛó ÇáúßöÊóÇÈõ ÃóÌóáóåõ æóÇÚúáóãõæÇú Ãóäøó Çááøåó íóÚúáóãõ ãóÇ Ýöí ÃóäÝõÓößõãú ÝóÇÍúÐóÑõæåõ æóÇÚúáóãõæÇú Ãóäøó Çááøåó ÛóÝõæÑñ Íóáöíãñ {235}

Cette rencontre à condition qu'elle soit en présence d'un mahram (un parent quelconque) afin que l'entente et l'harmo­nie entre époux puissent se réaliser au départ, ainsi que le reconnaissent tous les docteurs du droit musulman.

Abû Hurayra rapporte ces paroles du  Pro­phète Õáì Çááå Úáíå æÓáã    a dit : « A chaque fils d'Adam est destiné sa part d'adultère, part qui lui arrivera sans échappatoire possible. L'adultère des yeux consiste en un regard, celui des oreilles à écouter, l'adultère de la langue à faire des galanteries, l'adultère de la main est le toucher, celui du pied la marche qui conduit vers la convoitise. Le c'ur désire et espère et c'est le sexe qui vient confirmer ou démentire tout cela ». (Al-Bokari ' Muslim).

Le coran honore le mariage et le considère comme un témoignage de la Clémence de Dieu:

530, (Ar-Rûm) 21 :" Parmi les Signes, y est - il écrit, il a crée, pour vous, tiré de vous, des épouses afin que vous reposez auprès d'elles et il a établi l'amour et la bonté entre vous". 

 

æóãöäú ÂíóÇÊöåö Ãóäú ÎóáóÞó áóßõã ãøöäú ÃóäÝõÓößõãú ÃóÒúæóÇÌÇð áøöÊóÓúßõäõæÇ ÅöáóíúåóÇ æóÌóÚóáó Èóíúäóßõã ãøóæóÏøóÉð æóÑóÍúãóÉð Åöäøó Ýöí Ðóáößó áóÂíóÇÊò áøöÞóæúãò íóÊóÝóßøóÑõæäó {21}

Le Coran rappelle sans cesse que Dieu a créé toutes choses en couple, et que pour la procréation, les deux sexes sont éga­lement indispensables, à chacun sa vocation. Et il proclame: S36, (Ya-Sin) V36 : «  Gloire et pureté à Celui qui a créé tous les couples de ce que fait pousser la terre, d'eux-mêmes et de ce qu'ils ne savent pas ! ».

 

ÓõÈúÍóÇäó ÇáøóÐöí ÎóáóÞó ÇáúÃóÒúæóÇÌó ßõáøóåóÇ ãöãøóÇ ÊõäÈöÊõ ÇáúÃóÑúÖõ æóãöäú ÃóäÝõÓöåöãú æóãöãøóÇ áóÇ íóÚúáóãõæäó {36}

 

ALLAH Le parfait dit dans le Saint CORAN :

 

S24, (An-Nûr) V32, 33 : «  Et mariez celles des votre qui n'ont pas de mari..."." Et quant à ceux qui n'ont pas de quoi se marier, qu'ils cherchent à rester chastes jusqu'à ce que DIEU de par Sa grâce, les mettent à l'abri.... ».

 

 

S2, (Al-Baqarah) V221 : « Et n'épousez pas de femmes associatrices (qui donne à DIEU des associés) tant qu'elles n'auront pas cru, et certes une esclave croyante vaux mieux qu'une associatrice même qui vous enchante. Et ne donnez pas d'épouses aux associateurs tant qu'il n'auront pas cru, et certes un esclave croyant vaut mieux qu'un associateur, même qui vous enchante »..

 

æóáÇó ÊóäßöÍõæÇú ÇáúãõÔúÑößóÇÊö ÍóÊøóì íõÄúãöäøó æóáÃóãóÉñ ãøõÄúãöäóÉñ ÎóíúÑñ ãøöä ãøõÔúÑößóÉò æóáóæú ÃóÚúÌóÈóÊúßõãú æóáÇó ÊõäßöÍõæÇú ÇáúãõÔöÑößöíäó ÍóÊøóì íõÄúãöäõæÇú æóáóÚóÈúÏñ ãøõÄúãöäñ ÎóíúÑñ ãøöä ãøõÔúÑößò æóáóæú ÃóÚúÌóÈóßõãú ÃõæúáóÜÆößó íóÏúÚõæäó Åöáóì ÇáäøóÇÑö æóÇááøåõ íóÏúÚõæó Åöáóì ÇáúÌóäøóÉö æóÇáúãóÛúÝöÑóÉö ÈöÅöÐúäöåö æóíõÈóíøöäõ ÂíóÇÊöåö áöáäøóÇÓö áóÚóáøóåõãú íóÊóÐóßøóÑõæäó {221}

 

S24, (An-Nûr) V26,V3 : « Les femmes mauvaises aux hommes mauvais, et les hommes mauvais aux femmes mauvaises. De même, les femmes bonnes aux hommes bons, et les hommes bons aux femmes bonnes ». « Le fornicateur n'épousera qu'une fornicatrice ou une associatrice. Et la fornicatrice n'épousera qu'un fornicateur ou un associateur et cela est interdit aux croyants ».

 

ÇáúÎóÈöíËóÇÊõ áöáúÎóÈöíËöíäó æóÇáúÎóÈöíËõæäó áöáúÎóÈöíËóÇÊö æóÇáØøóíøöÈóÇÊõ áöáØøóíøöÈöíäó æóÇáØøóíøöÈõæäó áöáØøóíøöÈóÇÊö ÃõæúáóÆößó ãõÈóÑøóÄõæäó ãöãøóÇ íóÞõæáõæäó áóåõã ãøóÛúÝöÑóÉñ æóÑöÒúÞñ ßóÑöíãñ {26}

 

ÇáÒøóÇäöí áóÇ íóäßöÍõ ÅáøóÇ ÒóÇäöíóÉð Ãóæú ãõÔúÑößóÉð æóÇáÒøóÇäöíóÉõ áóÇ íóäßöÍõåóÇ ÅöáøóÇ ÒóÇäò Ãóæú ãõÔúÑößñ æóÍõÑøöãó Ðóáößó Úóáóì ÇáúãõÄúãöäöíäó {3}

 

Dans la sagesse populaire, on dit :"Qui s'assemble se ressemble" (fruit d'une longue observation de la réalité).

 

Le mariage, en Islam, est un contrat bilatéral, basé sur le libre consentement de deux parties contractantes. Les parents aident certes, par le conseil de leur expérience, à chercher ou à choisir pour leur enfant le conjoint de toute la vie; mais le dernier mot est aux intéressés eux - mêmes. En cela, il n' y a pas de différence entre l'homme et la femme aux yeux de la Loi.

Un jour, une jeune mariée se plaignait au Prophète Õáì Çááå Úáíå æÓáã  de ce que son père lui avait choisi un mari sans la consulter.

L'Envoyé de Dieu Õáì Çááå Úáíå æÓáã  lui donna immédiatement la permission d'annuler son mariage, ce à quoi elle répondit: "Je n'ai aucune objection personnelle contre mon mari et je l'accepte. Mais je désirais que l'on sache qu'un père n'a aucun droit d'im­poser un mari à sa fille sans le consentement de celle-ci".

 

Le But du Mariage :

 

1. C'est de perpétuer l'espèce humaine à travers, la procréation licite du mariage.

2. C'est aussi de satisfaire l'âme charnelle (Nafs) à travers le désir sexuel des deux conjoints et de se protéger ainsi de la fornication et l'adultère.

3. D'établir une harmonie entre le couple, dans le cadre d'un amour réciproque et de respect mutuel.

4. De former une famille unie pour élever conjointement les enfants.

 

Quelles sont les conditions du mariage ? :

 

a) Le tuteur (Al-waliy) de la femme : par ordre de priorité il peut être son père, ou son frère, ou un proche parent (Qui a droit à l'héritage), ou un ami de la famille ou une autre personne, ou enfin un représentant des autorités. Cependant le tuteur doit être majeur et jouir de ses facultés mentales et morales.

 

b) Les obligations du tuteur : Il doit demander l'accord de la femme qu'il représente et qui a l'intention de se marier.

Trois cas peuvent se présenter :

- La fille est vierge : Le tuteur est son père, il doit demander la permission à sa fille de conclure son mariage avec celui qui désire l'épouser. La décision de la jeune fille doit être sans équivoque.

- C'est une femme veuve ou divorcée : Le père ne peut en aucun cas décider seul du mariage. L'accord de la veuve ou de la divorcée doit être ferme et résolu.

- Si le tuteur n'est pas son père : Il ne conclut le mariage qu'après accord notifié par la femme, qu'elle soit vierge, veuve ou divorcée.

 

Le Prophète Õáì Çááå Úáíå æÓáã  a dit sur se sujet :

« Lorsque la femme est vierge on doit la consulter. Si elle ne répond pas son silence vaut consentement ».

« Quand à la femme qui a quitté son mari, elle a plus le droit de disposer de sa personne que son tuteur » (Malik dans son Mouatta).

 

c) Les témoins : Ils doivent être au nombre de deux, de religion Musulmane honnêtes et de conduite irréprochable (un homme qui s'adonne à l'adultère, aux boissons alcoolisées ou qui pratique l'usure, n'est pas habilité à témoigner). S65, (At-Talâq) V2 : « Prenez deux hommes intègres parmi vous comme témoins ».

 

æóÃóÔúåöÏõæÇ Ðóæóíú ÚóÏúáò ãøöäßõãú æóÃóÞöíãõæÇ ÇáÔøóåóÇÏóÉó áöáøóåö Ðóáößõãú íõæÚóÙõ Èöåö ãóä ßóÇäó íõÄúãöäõ ÈöÇááøóåö æóÇáúíóæúãö ÇáúÂÎöÑö æóãóä íóÊøóÞö Çááøóåó íóÌúÚóá áøóåõ ãóÎúÑóÌÇð {2}

 

Le Prophète Õáì Çááå Úáíå æÓáã  a dit : « Un mariage n'est jamais conclu sans la présence du tuteur, de la femme et de deux témoins de conduite irréprochable » (Bayhaki, Darakatani et Chafa'i)

 

La formule de demande en mariage :

Le prétendant dit : « Je vous demande la main de votre fille (ou pupille) Melle »

Le tuteur répond : « Vous avez mon consentement »

Le prétendant répond : « J'accepte votre fille (ou pupille) Melle. Comme épouse pour moi-même.

 

La DOT :

 

La dote (mahr traduite parfois par «salaire d'honneur ») est obligatoire c'est un ordre Divin :

S4 (An-Nisa) V4 : « Et donnez aux épouses leur (mahr) dot, de bonne grâce.. ».

 

æóÂÊõæÇú ÇáäøóÓóÇÁ ÕóÏõÞóÇÊöåöäøó äöÍúáóÉð ÝóÅöä ØöÈúäó áóßõãú Úóä ÔóíúÁò ãøöäúåõ äóÝúÓÇð Ýóßõáõæåõ åóäöíÆÇð ãøóÑöíÆÇð {4}

 

S4 (An-Nisa) V24 : « Donnez-leur leur (mahr) dot, comme une chose due. Il n'y a aucun péché contre vous à ce que vous concluez un accord quelconque entre vous (mari et femme) après la fixation de la dot ».

 

ÝóÂÊõæåõäøó ÃõÌõæÑóåõäøó ÝóÑöíÖóÉð æóáÇó ÌõäóÇÍó Úóáóíúßõãú ÝöíãóÇ ÊóÑóÇÖóíúÊõã Èöåö ãöä ÈóÚúÏö ÇáúÝóÑöíÖóÉö Åöäøó Çááøåó ßóÇäó ÚóáöíãÇð ÍóßöíãÇð {24}

 

La dot doit être de nature licite, dont la valeur dépasse le 1/4 de dinar, (la valeur de 1,25g d'or environ).

 

Il est conseiller d'alléger la dot. Le Prophète Õáì Çááå Úáíå æÓáã    a dit : « La plus bénie des femmes est celle qu’on épouse à moindre frais » (Ahmed, Ha'kim et Béhaki)

 

Toutefois, il vaudrait mieux avancer une partie avant le mariage. Abou Daoud et Nassai rapportent que le Prophète Õáì Çááå Úáíå æÓáã    demanda à Ali d'avancer une partie de la dot à Fatima, sa fille, avant la consommation du mariage, Ali répondit: -Mais je n'ai rien! - Où est ta cuirasse ? Lui dit le Prophète  Õáì Çááå Úáíå æÓáã  .- Ali la remit alors à Fatimâ.

 

Sahl ÑÖí Çááå Úäå  rapporte :  Un homme dit au Prophète Õáì Çááå Úáíå æÓáã  ( au sujet d'une femme qui voulait se mettre à la disposition de l' Envoyé d'Allah ) : « O Envoyé d'Allah, permet-moi d'épouser cette femme » « Que possèdes-tu ? » demanda le Prophète Õáì Çááå Úáíå æÓáã  . L'homme répondit : « Je ne possède rien » « Vas (chez toi) et cherche bien, quand bien même tu n'aurais qu'une bague en fer ». L'homme partit et revint en disant : « Par Allah, je n'ai rien trouvé, pas même une bague en fer, mais ce manteau est à moi, elle en aura la moitié » « Que fera-t-elle de ton manteau ? S'écria le Prophète  Õáì Çááå Úáíå æÓáã  . Si tu le revêts, elle n'aura plus rien à mettre, et si c'est elle qui le revêt, tu n'auras rien à mettre sur toi ». L'homme s'assit et, après être resté longtemps assis, il se leva. En le voyant se lever, le  Õáì Çááå Úáíå æÓáã  ) lui dit : « Que possèdes-tu du Coran? ». L'homme énuméra un certain nombre de sourates. Et bien repris le Messager d'Allah  Õáì Çááå Úáíå æÓáã  je te donne cette femme moyennant ce que tu sais du Coran ». (Al-Bokari). Pour lui apprendre ces sourates.

 

Il est bon de mentionner le montant de la dot au moment du de la conclusion du contrat. La dot doit être de nature licite. Elle peut être au comptant, remise à la conclusion du contrat, ou une partie au comptant et l'autre partie après.

 

LA NOCE :

 

Le Prophète  Õáì Çááå Úáíå æÓáã  a dit :

- « Célèbre tes noces par un festin, même par un mouton » (Al Bokari - Muslim).

- « Quand on est convié à des noces ou à une fête pareille, il faut y répondre » (Muslim)

- « Quand l'un de vous reçoit une invitation, il doit s'y rendre : s'il jeûne ce jour-là, qu'il prie pour l'hôte, s'il ne jeûne pas qu'il mange ».(Muslim)

 

Si la cérémonie comprend des amusements illicites et inconvenants, on a le droit de ne pas y aller. Si on reçoit le même jour deux invitations différentes, on répond à la première, sans faire distinction entre mariage riche ou pauvre.

Avant de s'approcher de sa femme pour consommer le mariage il est recommandé de faire ensemble 2 rakaats de dire cette invocation : « Au non d'Allah. Seigneur ! Préserve-moi de Satan et préserve aussi ma descendance ». Le Prophète  Õáì Çááå Úáíå æÓáã  a dit : « Celui qui s'adresse ainsi à Allah, son enfant engendré de cette union, sera préservé de Satan, qui n'aura jamais de pouvoir sur lui » (Al-Bokari - Muslim)

Il est interdit de divulguer le secret échangé entre les époux touchant à leur relation sexuelle de leur nuit de noce. Le Prophète  Õáì Çááå Úáíå æÓáã  a dit : « Il n'y a rien de plus mal vu, le jour de la Résurrection que deux époux qui, après c'est livré l'un à l'autre, se mettent à révéler ensuite leurs secrets » (Muslim)

 

Mes frères et soeurs,

 

S13, (Ar-Ra'd) V14 : : «On a embelli aux gens l'amour des choses désirables tels les femmes, les fils, les tas cumulés d'or et d'argent, les chevaux de race, les troupeaux et les champs. Telle est la jouissance de ce bas-monde et c'est auprès de Dieu qu'est le beau lieu de retour».

 

Òõíøöäó áöáäøóÇÓö ÍõÈøõ ÇáÔøóåóæóÇÊö ãöäó ÇáäøöÓóÇÁ æóÇáúÈóäöíäó æóÇáúÞóäóÇØöíÑö ÇáúãõÞóäØóÑóÉö ãöäó ÇáÐøóåóÈö æóÇáúÝöÖøóÉö æóÇáúÎóíúáö ÇáúãõÓóæøóãóÉö æóÇáÃóäúÚóÇãö æóÇáúÍóÑúËö Ðóáößó ãóÊóÇÚõ ÇáúÍóíóÇÉö ÇáÏøõäúíóÇ æóÇááøåõ ÚöäÏóåõ ÍõÓúäõ ÇáúãóÂÈö {14}

Pour l'islam, la sexualité et tout ce qui y a trait fait partie de la nature humaine, et il n'y a pas de tabou lié à ce sujet. Par contre il y a en islam, au sujet de la façon de vivre la sexualité comme au sujet de la façon de vivre toute chose, des limites à respecter.

Pour l'islam, l'instinct sexuel ne doit pas être refoulé et considéré comme en soi une mauvaise chose. Mais il ne doit pas non plus être flatté sans cesse. Il doit être orienté. C'est pourquoi les sources musulmanes (Coran et Hadîths) enseignent que le cadre matrimonial est le seul cadre autorisé pour vivre sa sexualité. L'avantage de cette mesure, c'est que l'instinct sexuel sert de la sorte de tremplin à la fondation de familles. Un des objectifs d'un jeune musulman devrait donc être de chercher à gagner sa vie honnêtement pour pouvoir fonder un foyer.

Quant à celui qui ne le peut pas, un autre verset s'adresse à lui en ces termes : S24 (An-Nûr) V33 :"Et que ceux qui n'ont pas de quoi se marier cherchent à rester chastes jusqu'à ce que Dieu les enrichisse par Sa Grâce".

 

æóáúíóÓúÊóÚúÝöÝö ÇáøóÐöíäó áóÇ íóÌöÏõæäó äößóÇÍÇð ÍóÊøóì íõÛúäöíóåõãú Çááøóåõ ãöä ÝóÖúáöåö æóÇáøóÐöíäó íóÈúÊóÛõæäó ÇáúßöÊóÇÈó ãöãøóÇ ãóáóßóÊú ÃóíúãóÇäõßõãú ÝóßóÇÊöÈõæåõãú Åöäú ÚóáöãúÊõãú Ýöíåöãú ÎóíúÑÇð æóÂÊõæåõã ãøöä ãøóÇáö Çááøóåö ÇáøóÐöí ÂÊóÇßõãú æóáóÇ ÊõßúÑöåõæÇ ÝóÊóíóÇÊößõãú Úóáóì ÇáúÈöÛóÇÁ Åöäú ÃóÑóÏúäó ÊóÍóÕøõäÇð áøöÊóÈúÊóÛõæÇ ÚóÑóÖó ÇáúÍóíóÇÉö ÇáÏøõäúíóÇ æóãóä íõßúÑöååøõäøó ÝóÅöäøó Çááøóåó ãöä ÈóÚúÏö ÅößúÑóÇåöåöäøó ÛóÝõæÑñ ÑøóÍöíãñ {33}

S23 (Al-Mu'minûne) V7 : « Ceux qui cherchent [la satisfaction de l'instinct sexuel] au-delà de cela [le cadre matrimonial], sont des transgresseurs ».

Ýóãóäö ÇÈúÊóÛóì æóÑóÇÁ Ðóáößó ÝóÃõæúáóÆößó åõãõ ÇáúÚóÇÏõæäó {7}

 

Au cas où un jeune homme n'a pas les moyens de se marier et ressent une très forte poussée de l'instinct, le Prophète Muhammad Õáì Çááå Úáíå æÓáã  lui a enseigné de faire des jeûnes (rapporté par Al-Bukhârî). Un tel jeune homme devrait également s'occuper à des activités permises (sport, art, etc.), qui lui permettraient de penser à autre chose (cela sans pour autant faire de refoulement psychologique, car si l'instinct sexuel doit se vivre dans l'intimité et avec pudeur, il n'en est pas moins quelque chose de naturel dont il ne faut pas avoir honte de l'existence en soi). Cela devrait lui permettre de "rester chaste jusqu'à ce que Dieu l'enrichisse par Sa Grâce", comme énoncé dans le verset ci-dessus.

 

Chers frères et soeuurs,

Le Messager de Dieu Õáì Çááå Úáíå æÓáã    a dit : « Jeunes gens ! Celui d'entre vous qui est capable de se marier, qu'il se marie. L'union conjugale rend le regard plus décent et préserve pudiquement le sexe».

Le prophète Õáì Çááå Úáíå æÓáã    a dit aussi : «  Celui qui ne se marie pas n'est pas de ma communauté ».

 

 Le Prophète  Õáì Çááå Úáíå æÓáã    a dit : « On épouse une femme pour quatre raisons : pour sa richesse, son origine, sa beauté et sa religion" :" En ce qui vous concerne choisissez une épouse pour sa piété, car si vous l'épouser pour une autre raison, vos mains ne ramassent que du sable".

Ce hadith peut être aussi être valable pour le choix de l'homme. Quelle belle illustration : on croit tenir quelque chose mais dès qu'on ouvre les mains, une bonne partie du sable tombe et le reste n'est pas solide

 

Le Prophète Õáì Çááå Úáíå æÓáã    a dit : « Quand un prétendant de conduite et de comportement satisfaisant se présente, mariez le. Si vous ne le faites pas, il s'ensuivra une perversion de m'urs et de graves troubles sur la terre » (Al-Tirmidhy). Malheureusement c'est ce qu'on constate  aujourd'hui.

 

Comme on le voit l'islam impose le mariage et ne donne aucune importance à l'argent comme critère, mais celui-ci est devenu un frein partout dans les pays musulmans. Du coup les jeunes ont peur et se marient de plus en plus tard ou pas du tout car parfois c'est trop tard surtout pour les filles, après un certain age. Dans ces conditions comment voulez-vous que les jeunes assument leurs responsabilités ?

Ka'b Ibn 'Yàd ÑÖí Çááå Úäå  rapporte: «J'ai entendu dire le Messager de Dieu Õáì Çááå Úáíå æÓáã    : «A chaque nation une tentation et la tentation de la mienne sera l'argent» (Al-Tirmidhy).

N'est-ce pas qu'il est  bien connu que l'argent ne fait pas le bonheur ?

Chers parents vous avez un devoir d'aide, de conseil et même de recherche pour marier vos enfants car vous en êtes responsables, et vous serez jugés là dessus.

Les critères principaux de votre conseil doivent être la religion et le comportement. Ne jugez pas sévèrement les jeunes en regardant seulement votre situation actuelle mais n'oubliez pas votre passé, comment était votre situation avant de vous marier, d'avoir un travail etc...

Dans tous les cas s'adresser humblement et sincèrement à Dieu en faisant 2 rakaats et des invocations (Salat Alistikhara) pour qu'il vous aide dans votre décision et votre choix. Savez-vous mieux qu'Allah le bien et le futur ? Non ! Et sachez que grâce au mariage Dieu, par Sa Grâce, enrichisse les couples.

Le choix appartient uniquement aux futurs mariés, mais ceux-ci doivent tenir compte des conseils des parents et en discuter avec eux. Sinon les relations futures entre les familles risquent de devenir très difficiles. Et soyez sûr qu'un mariage sans l'accord des parents ne sera pas béni.

La dot est une obligation mais doit être allégé en fonction des moyens du futur époux, elle ne doit pas être un frein au mariage. Une bague peut suffire. La dot appartient à la femme, elle en fait ce qu'elle veut, elle peut éventuellement la dépenser pour les festivités si elle veut. Mais elle ne doit aucunement être dépenser par la famille sans le consentement de la future mariée.

Faites des festivités licites (halal) en fonction de vos moyens financiers et n'allez pas vous endettez ou endetter les futurs mariés, car l'endettement est source de problème et d'inquiétude.

943. Selon Abou Hourayra ÑÖí Çááå Úäå , le Prophète Õáì Çááå Úáíå æÓáã    a dit: «L'âme du Croyant est accrochée à sa dette jusqu'à son acquittement». (Attirmidhi)

Ne portez pas et ne faite pas porter un fardeau au futur époux car c'est interdit en religion, ne frimez pas et ne gaspillez pas car Dieu n'aime les gaspilleurs. Aider les plutôt à s'installer au début car c'est une des clés de la réussite du mariage ;

ÑóÈøóäóÇ áÇ ÊõÄóÇÎöÐúäóÇ Åöäú äóÓöíäóÇ Ãóæú ÃóÎúØóÃúäóÇ ÑóÈøóäóÇ æóáÇ ÊóÍúãöáú ÚóáóíúäóÇ ÅöÕúÑðÇ ßóãóÇ ÍóãóáúÊóåõ Úóáóì ÇáøóÐöíäó ãöäú ÞóÈúáöäóÇ ÑóÈøóäóÇ æóáÇ ÊõÍóãøöáúäóÇ ãóÇ áÇ ØóÇÞóÉó áóäóÇ Èöåö æóÇÚúÝõ ÚóäøóÇ æóÇÛúÝöÑú áóäóÇ æóÇÑúÍóãúäóÇ ÃóäúÊó ãóæúáóÇäóÇ ÝóÇäÕõÑúäóÇ Úóáóì ÇáúÞóæúãö ÇáúßóÇÝöÑöíä

Çááåã ÃÚäÇ Úáì ÐßÑß æ ÔßÑß æÍÓä ÚÈÇÏÊß

 

ÑóÈøóäóÇ áÇó ÊõÒöÛú ÞõáõæÈóäóÇ ÈóÚúÏó ÅöÐú åóÏóíúÊóäóÇ æóåóÈú áóäóÇ ãöä áøóÏõäßó ÑóÍúãóÉð Åöäøóßó ÃóäúÊó ÇáæóåøóÇÈõ

 

ÇáÍóãúÏõ áöáøóåö ÇáøóÐöí åóÏóÇäóÇ áöåóÐóÇ æóãóÇ ßõäøóÇ áöäóåúÊóÏöíó áóæúáÇ Ãóäú åóÏóÇäóÇ Çááøóåõ

 

Çááåã ÅäÇ äÓÃáß ÚáãÇ äÇÝÚÇ æÑÒÞÇ ØíÈÇ æÚãáÇ ãÊÞÈáÇ æ ÞáÈÇ ÔÇßÑÇ æáÓÇäÇ ÐÇßÑÇ æ ÔÝÇÁ ãä ßá ÏÇÁ

 

æÝÞäí Çááå æÅíÇßã áÅÞÇãÉ ÇáÍÞ æÇáÚÏá æÇáÈíÇä æÌäÈäÇ ÇáÈÇØá æÇáÌæÑ æÇáÈåÊÇä æÍãÇäÇ ÚãÇ íÖÑäÇ Ýí ÏíääÇ Åäå ÌæÇÏ ßÑíã

Çááåã áß ÇáÍãÏ åÏíÊäÇ ááÅÓáÇã .. æÃäÒáÊ ÚáíäÇ ÇáÞÑÂä .. æÑÒÞÊäÇ ãä ÇáØíÈÇÊ .. æÌÚáÊäÇ ÎíÑ ÇáÃãã .. æÃßÑãÊäÇ ÈæÇÝÑ ÇáäÚã .. áÇ Åáå ÅáÇ ÃäÊ .. áß Çáãáß .. æáß ÇáÎáÞ æÇáÃãÑ .. æáß ÇáÝÖá ßáå .. æáß ÇáÍãÏ ßáå

 ÃÓÇá ÇááÜå Ìá æÚáÇ Ãä íÑÒÞäÇ æÅíÇßã ÇáÚáã ÇáäÇÝÚ æÃä íÝÞåäÇ æÅíÇßã Ýí ÇáÏíä æÃä íÍÝÙäÇ æÅíÇßã ãä ÇáÝÊä ãÇ ÙåÑ ãäåÇ æãÇ ÈØä Åäå Úáì ßá ÔÆ ÞÏíÑ.

ÇááÜåã ÇÓÊÑäÇ æáÇ ÊÝÖÍäÇ æÃßÑãäÇ æáÇ ÊåäÇ æßä áäÇ æáÇ Êßä ÚáíäÇ. ÇááÜåã áÇ ÊÏÚ áÃÍÏ ãäÇ Ýí åÐÇ ÇáãÞÇã ÇáßÑíã ÐäÈÇð ÅáÇ ÛÝÑÊå. æáÇ ãÑíÖÇ ÅáÇ ÔÝíÊå. æáÇ ÏíäÇð ÅáÇ ÞÖíÊå¡ æáÇ åãÇð Åáì ÝóÑøóÌúÊå¡ æáÇãíÊÇ ÅáÇ ÑÍãÊå¡ æáÇ ÚÇÕíÇ ÅáÇ åÏíÊå¡ æáÇ ØÇÆÚÇ ÅáÇ ÓÏÏÊå¡ æáÇ ÍÇÌÉ åí áß ÑÖÇð æáäÇ ÝíåÇ ÕáÇÍ ÅáÇ ÞÖíÊåÇ íÇ ÑÈ ÇáÚÇáãíä.

ÇááÜåã ÇÌÚá ÌãÚäÇ åÐÇ ÌãÚÇð ãÑÍæãÇð¡ æÊÝÑÞäÇð ãä ÈÚÏå ÊÝÑÞÇ ãÚÕæãÇ æáÇ ÊÌÚá ÝíäÇ æáÇ ãäÇ æáÇ ãÚäÇ ÔÞíÇð Ãæ ãÍÑæãÇð.

ÇááÜåã ÇåÏäÇ æÇåÏö ÈäÇ æÇÌÚáäÇ ÓÈÈÇ áãä ÇåÊÏì.

ÇááÜåã Åä ÃÑÏÊ ÈÇáäÇÓ ÝÊäÉ ÝÇÞÈÖäÇ Åáíß ÛíÑ ÎÒÇíÇ æáÇ ãÝÊæäíä æáÇ ãÛíÑíä æáÇ ãÈÏáíä ÈÑÍãÊß íÇ ÃÑÍã ÇáÑÇÍãíä.

Çááåã ÇÍãá ÇáãÓáãíä ÇáÍÝÇÉ æÇß ÇáãÓáãíä ÇáÚÑÇÉ æÃØÚã ÇáãÓáãíä  ÇáÌíÇÚ

Çááøóåõãøó áóßó ÇáúÍóãúÏõ ÃóäúÊó äõæÑõ ÇáÓøóãóæóÇÊö æóÇáÃóÑúÖö æóãóäú Ýöíåöäøó æóáóßó ÇáúÍóãúÏõ ÃóäúÊó Þóíøöãõ ÇáÓøóãóæóÇÊö æóÇáÃóÑúÖö æóãóäú Ýöíåöäøó æóáóßó ÇáúÍóãúÏõ ÃóäúÊó ÇáúÍóÞøõ æóæóÚúÏõßó ÍóÞøñ æóÞóæúáõßó ÍóÞøñ æóáöÞóÇÄõßó ÍóÞøñ æóÇáúÌóäøóÉõ ÍóÞøñ æóÇáäøóÇÑõ ÍóÞøñ æóÇáÓøóÇÚóÉõ ÍóÞøñ æóÇáäøóÈöíøõæäó ÍóÞøñ æóãõÍóãøóÏñ Õóáøóì Çááøóå Úóáóíúåö æóÓóáøóãó ÍóÞøñ Çááøóåõãøó áóßó ÃóÓúáóãúäÇ æóÚóáóíúßó ÊóæóßøóáúäÇ æóÈößó ÂãóäÇ æóÅöáóíúßó ÃóäóÈúäÇ æóÈößó ÎóÇÕóãúäÇ æóÅöáóíúßó ÍóÇßóãúäÇ ÝóÇÛúÝöÑú áäÇ ãóÇ ÞóÏøóãúäÇ æóãóÇ ÃóÎøóÑúäÇ æóãóÇ ÃóÓúÑóÑúäÇ æóãóÇ ÃóÚúáóäÇ ÃóäúÊó ÇáúãõÞóÏøöãõ æóÃóäúÊó ÇáúãõÄóÎøöÑõ áÇ Åöáóåó ÅöáÇ ÃóäúÊó

 

 Çááøóåõãøó ÅöäøöÇ äóÚõæÐõ Èößó ãöäó ÇáúßóÓóáö æóÇáúåóÑóãö æóÇáúãóÃúËóãö æóÇáúãóÛúÑóãö æóãöäú ÝöÊúäóÉö ÇáúÞóÈúÑö æóÚóÐóÇÈö ÇáúÞóÈúÑö æóãöäú ÝöÊúäóÉö ÇáäøóÇÑö æóÚóÐóÇÈö ÇáäøóÇÑö æóãöäú ÔóÑøö ÝöÊúäóÉö ÇáúÛöäóì æóäóÚõæÐõ Èößó ãöäú ÝöÊúäóÉö ÇáúÝóÞúÑö æóäóÚõæÐõ Èößó ãöäú ÝöÊúäóÉö ÇáúãóÓöíÍö ÇáÏøóÌøóÇáö Çááøóåõãøó ÇÛúÓöáú ÚóäøöÇ ÎóØóÇíóÇäÇó ÈöãóÇÁö ÇáËøóáúÌö æóÇáúÈóÑóÏö æóäóÞøö ÞóáúÈöäÇ ãöäó ÇáúÎóØóÇíóÇ ßóãóÇ äóÞøóíúÊó ÇáËøóæúÈó ÇáÃóÈúíóÖó ãöäó ÇáÏøóäóÓö æóÈóÇÚöÏú ÈóíúäöäÇ æóÈóíúäó ÎóØóÇíóÇäÇó ßóãóÇ ÈóÇÚóÏúÊó Èóíúäó ÇáúãóÔúÑöÞö æóÇáúãóÛúÑöÈ

 

Çááåã ÇÑÒÇÞäÇ ÍÓä ÇáÎÇÊãÉ   Çááåã ÊæÝäÇ ãÓáãíä æÇáÍÞäÇ ÈÇáÕÇáÍíä

 

Çááåã ÇÍÔÑäÇ Ýí ÒãÑÉ ÎíÑ ÇáÇäÇã ÓíÏäÇ ãÍãÏ Õáì Çááå Úáíå æ Óáã

 

Çááøóåã ÇÑÒÇÞäÇ ÍÈß æ ÍÈ ãä íÍÈß æ ÍÈ ßá Úãá íÞÑÈäÇ Çáì ÍÈß Çááøóåã ÇãáÆ ÞÇáæÈäÇ ÈÍÈß æ ÈÍÈ äÈíß

 æ ÑÓæáß ÓíÏäÇ ãÍãÏ Õáì Çááå Úáíå æ Óáã æ ÈÍÈ ÌãíÚ ÇáãÑÓáíä

 

Çááøóåã ÍÓä ÇÎáÇÞäÇ ææÓÚ ÇÑÒÇÞäÇ æ ÇÌÚáäÇ ãä ÇáÐíä ÞÇáæÇ ÑÈäÇ Çááå Ëã ÇÓÊÞÇãæÇ

 

Çááåã ÇäÕÑ ÇáÇÓáÇã æÇáãÓáãíä Ýí ßá ãßÇä æÎÕæÕÇ ÇÎæÇääÇ ÇáÝáÓØíäííä æÇáÚÑÇÞííä

Çááåã ÇäÕÑåã äÕÑÇ ÊÚÒ Èå ÇáÇÓáÇã æÇáãÓáãíä

 

ÑóÈäÇ ÇÛúÝöÑú áäÇ ÎóØöíÇäÇ æóÌóåúáäÇ æóÅöÓúÑóÇÝäÇ Ýöí ÃóãúÑöäÇ ßõáøöåö Çááøóåõãøó ÇÛúÝöÑúáäÇ ãóÇ ÞóÏøóãúäÇ æóãóÇ ÃóÎøóÑúäÇ æóãóÇ ÃóÓúÑóÑúäÇ æóãóÇ ÃóÚúáóäúäÇ æóãóÇ ÃóäúÊó ÃóÚúáóãõ Èöåö ãöäøÇ ÃóäúÊó ÇáúãõÞóÏøöãõ æóÃóäúÊó ÇáúãõÄóÎøöÑõ æóÃóäúÊó Úóáóì ßõáøö ÔóíúÁò ÞóÏöíÑñ

 

Çááåã ÇÑÍãäÇ æÇÑÍã æÇáÏíäÇ æÇÑÍã ãæÊÇäÇ æÇÑÍã ãä ÚáãäÇ ÈÇáÇíãÇä æÇáÇÓáÇã æÇÑÍã ÈÝÖáß ÌãíÚ ÇáãÓáãíä æÇáãÓáãÇÊ ÇáÇÍíÇÁ ãäåã æÇáÇãæÇÊ Çäß ÓãíÚ ÞÑíÈ ãÌíÈ ÇáÏÚæÇÊ íÇÇÑÍã ÇáÑÇÍãíä íÇÑÈ ÇáÚÇáãíä

ÑÈäÇ ÂÊäÇ Ýí ÇáÏäíÇ ÍÓäÉ æÝí ÇáÂÎÑÉ ÍÓäÉ æÞäÇ ÚÐÇÈ ÇáäÇÑ

Çááøóåã Õá Úáì ÓíÏäÇ ãÍãÏ ÚÈÏß æ ÑÓæáß ÇáäÈí ÇáÇãí æ Úáì Çáå æ ÕÍÈå æ Óáã

ÓÈÍÇä ÑÈß ÑÈ ÇáÚÒÉ ÚãÇ íÕÝæä æ ÓáÇã Úáì ÇáãÑÓáíä æ ÇáÍãÏ ááå ÑÈ ÇáÚÇáãíä

 

 



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